Culture

La ville du détroit va vibrer cette année au rythme de la 19e édition de Tanjazz du 20 au 23 septembre. Au menu 45 concerts, 26 formations et 110 artistes et musiciens qui se produiront sur sept scènes, dont six se trouvent dans l’enceinte du palais des institutions italiennes et une autre dans la ville de Tanger.

«Le jazz dans tous ses états» est le thème choisi cette année pour la 19e édition du Tanjazz. Le jazz étant à la croisée des cultures et des langues, se caractérisant par un caractère fort, mais une personnalité malléable, il se décline sous plusieurs formes. Et ce sont ces déclinaisons que les organisateurs proposent au public de découvrir cette année. Ainsi une centaine d’artistes et musiciens, 110 précisément, vont investir les différentes scènes du festival dans pas moins de 45 concerts et 26 formations, pour le plus grand bonheur des amateurs de cette musique.
Durant quatre jours (du 20 au 23 septembre), jazz vocal, latin jazz, blues électro, style bop, hommages, compositions originales, swing, nu-jazz… il y’en aura pour tous les goûts. «Nous avons choisi ce thème cette année justement pour pouvoir faire un état des lieux du jazz dans tous ses styles, toutes ses manifestations et toutes ses expressions.

Donc on trouvera du vieux, du neuf, de l’électronique, des créations et on aura ainsi une sorte de photographie à peu près complète de tout ce que représente le jazz aujourd’hui», explique Philippe Lorin, président et fondateur du festival.
Les mélomanes pourront ainsi apprécier les performances du groupe new-yorkais «Circular Time», l’auteur-compositeur canadien «Ori Dagan», le Français «Matthieu Boré & His New Orleans Funk Brass Band», le groupe de jazz oriental «United Colors of Méditerranée»… Tanjazz reçoit également cette année le duo de choc «Cisco Herzaft & Micflow» qui réunit le vétéran du blues et le champion de beatbox français, le créateur de «l’African gnaoua blues» Majid Bekkas et le gagnant du prix du jury au concours des jeunes talents «Tanjil 2017», le groupe originaire de la ville de Chefchaouen «Sevens Doors».

Si la plupart de ces artistes se produiront sur les scènes payantes du festival au sein du palais des institutions italiennes, le public tangérois ne sera pas en reste, puisque la scène gratuite BMCI ville sera aussi investie par des artistes représentant les différents styles de jazz. On notera la présence du groupe new-yorkais «Circular Time» attendu pour une performance soul/motown, les spécialistes en électro-jazz «Nojazz», les «Swing Ambassadors & Susana Sheiman», avec une soirée swing et enfin la troupe slaouie de percussionniste, musiciens et danseurs «Slatucada». «Tanjazz n’est pas un festival de noms et n’est pas un festival de vedettes, c’est un festival de bons musiciens, alors même si vous ne connaissez pas les musiciens qui y jouent, tout le monde sait qu’il y a de la bonne musique», conclut Philippe Lorin. 
 

Articles similaires

Newsletter :

Version desktop
Copyright © 2018 LEMATIN.ma