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Au grand désarroi des amateurs du ballon rond, la Coupe du monde en Russie a bel et bien pris fin, dimanche, avec la victoire finale de la France, aux dépens de la Croatie. Au terme d’un mois de compétition, nous détaillons les principaux chiffres et records qui accompagnent «Russie 2018» dans la postérité.

Deschamps un peu plus dans la légende
À tout seigneur, tout honneur. Champion avec la France en 2018, Didier Deschamps a rejoint dimanche le club très fermé des vainqueurs du Mondial, en tant que joueurs puis entraineurs. Deschamps, sacré en 1998, partage cet honneur avec Mario Zagallo (Brésil 1958 et 1970) et Franz Beckenbauer (Allemagne 1974 et 1990).

L’exposition universelle du VAR
Avec 99,32% de décisions correctes, selon la FIFA, le VAR a fait une entrée fracassante dans le monde du football. Répercussion directe : le nombre de pénaltys sifflés a été le plus important de toute l’histoire de la Coupe du monde, avec 30 peines maximales (dont une en finale). Jusqu’ici, le record était de 18 pénaltys (Italie 1990, France 1998 et Corée-Japon 2002).

La coopérative belge de buts
Avec son but inscrit lors du match de classement (victoire 2-0 sur l’Angleterre), Thomas Meunier est devenu le dixième joueur différent à marquer pour la Belgique dans le tournoi. Un record que les Diables rouges partagent avec la France en 1982 et l’Italie en 2006.

L’affluence en berne
Les normes de la FIFA ne favorisent pas toujours les spectateurs. Avec 46.885 spectateurs en moyenne par match, Russie 2018 a été un véritable retour en arrière en matière d’affluence, par rapport aux 53.592 spectateurs en moyenne par match lors de Brésil 2014. La dernière Coupe du monde à avoir connu une moyenne plus basse a été celle de 2002 au Japon et en Corée.

Assez prolifique, peu spectaculaire
Avec 169 buts inscrits en 64 matchs, le Mondial russe a offert une moyenne de buts de 2,64 par match, un peu moins qu’au Brésil où les 171 buts inscrits ont élevé la moyenne à 2,67 buts par rencontre. Le fait que l’Angleterre ait marqué 9 de ses 12 buts sur des phases de jeu arrêtées en dit long sur la métamorphose du football, qui devient un sport de stratégie, plutôt que de fantaisie.

Le cap des 6 buts tient bon
Avec 6 buts inscrits (dont 3 sur pénalty), Harry Kane a terminé meilleur buteur de l’édition 2018. L’attaquant de Tottenham, qui est resté muet depuis les huitièmes de finale, ne réussit donc pas le tabou du cap des 6 buts, qui n’a pas été dépassé depuis le Polonais Grzegorz Lato (7 buts en 1974).

La malédiction du tenant du titre
Pour la troisième Coupe du monde consécutive, le tenant du titre a quitté le Mondial dès le premier tour. L’Allemagne, comme l’Italie en 2006 et l’Espagne en 2010, a défrayé la chronique en étant éliminée dès la phase de groupes. Une malédiction dont les Bleus ne se soucieront que dans 4 ans au Qatar.

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