Culture

Le public est venu nombreux pour danser sur les différents rythmes programmés le troisième jour du festival.

Le 24 juin, Jamiroquai a enflammé la scène de l'OLM Souissi à grands coups de tubes ! Le groupe britannique a livré presque 2 h de show entre funk, groove, pop et électro ! Le chanteur Jay Kay a interprété ses plus grands tubes, «When You Gonna 
Learn ?», «Space Cowboy» ou encore «Cosmic Girl». Ses sonorités ont conquis le public. Dans la même soirée, l’espace Nahda recevait Melhem Zein, surnommé «Al Rayes», et considéré comme l’une des voix libanaises du «tarab» les plus appréciées. L’artiste a présenté une variété de chansons inspirées du folklore, avec un remix pop et funk des grandes chansons populaires du Proche-Orient. À sa suite, c’est la Syrienne Rouwaida Attieh, devenue célèbre en remportant la seconde place de «Super Star», qui a séduit l’audience grâce à sa voix puissante et sa parfaite maîtrise du luth.
Au Théâtre national Mohammed V, le public avait rendez-vous avec une formation unique en son genre : Babylone, un groupe algérien formé en 2012 et dirigé par le chanteur et auteur Amine Mohamed Djemal. Symboles du renouveau de la musique algérienne, les chansons de Babylone se sont inspirées des styles régionaux algériens, mêlant influences andalouses, arabes, méditerranéennes, orientales et africaines… pour le plus grand bonheur des festivaliers !
Autre scène, autre style : c’est de cha-cha dont il était question sur la scène du Bouregreg, où Las Maravillas du Mali, une formation malienne d’exception, a déchaîné le public avec sa rumba déhanchée inspirée de la musique des Noirs de Cuba. Un hymne panafricain pour un orchestre qui a merveilleusement mélangé les rythmes cubains aux traditions du continent...
Au même moment, ce sont les grands noms de la chanson marocaine qui ont brillé sur la scène de Salé. La formation légendaire Nass El Ghiwane a joué ses plus grands morceaux repris en chœur par une foule exceptionnelle. Hassan Boussou a, par la suite, magnifiquement interprété la tradition «gnawa», dans la lignée de son père feu mâalem Hmida Boussou.
Mawazine a également permis au public de découvrir l’Italie sur la mythique scène du Chellah. Accompagnée d’un duo de musiciens, la grande Patrizia Laquidara a passé en revue, et avec bonheur, la musique traditionnelle de la Botte à la moulinette du jazz et du contemporain ! 

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